Une petite et humble sélection personnelle d’ouvrages que j’aime particulièrement traitant du rock progressif de près ou de loin, ou d’artistes du genre
Chroniques du rock progressif de Frédéric Delâge
Un livre sur le rock progressif des seventies en 100 chroniques de disques (avec reproduction couleur de chacune des pochettes) par Frédéric Delâge, auteur de la biographie de Genesis “La Boite à Musique” (1998. rééd 2007), collaborateur des magazines ROCKSTYLE (1994-1998), COMPACT (2002-2003), XROADS (2003-…)
Sur le web: http://monsite.wanadoo.fr/delage_prog/
Avis personnel: Il s’agit de mon livre de chevet, sans aucune hésitation et au sens propre du terme! Frédéric Delâge y évoque tous les grands classiques du genre et donne envie de découvrir chacun de ces albums à travers des chroniques passionnées et passionnantes. Ce livre regroupe en quelque sorte les indispensables de toute cdthèque progressive qui se respecte. The Moody Blues, Yes, King Crimson, Genesis, Camel, Van Der Graaf Generator, Jethro Tull et bien d’autres y sont à l’honneur. Un ouvrage indispensable!! Si vous souhaitez découvrir le rock progressif des années 70, c’est par là qu’il faut commencer, chaque page/chronique est une porte ouverte vers un monde musical d’une richesse inouïe.
Le rock progressif anglais (1967-1977) de Christophe Pirenne
Présentation de l’éditeur
La période comprise entre la sortie de Sgt. Pepper des Beatles (juin 1967) et celle de Going for the One de Yes (juillet 1977) est l’une des plus fertiles de l’histoire du rock. Durant cette décennie, des musiciens doués, éduqués et plutôt fortunés remettent en cause les fondements de la musique pop. À des genres plus revendicatifs ou destinés à la danse, ils opposent une musique ” progressive “, plus intellectuelle, plus construite qui rencontre rapidement l’adhésion du public. Par l’analyse de quelques albums importants de groupes comme les Moody Blues, Pink Floyd, King Crimson, Genesis…, par l’étude du contexte
historique, social et technologique, l’auteur montre comment les intersections entre culture savante et culture populaire se mettent en place.
Avis personnel
Un ouvrage plus difficile d’accès. Une analyse poussée du genre, de ses origines, de sa terminologie, avec de nombreux exemples concrets et précis (paroles, rythmes, textes de chanson, méthodes de composition, etc). Comment le genre fût perçu à la fin des années 70? Comment le terme “progressif” est devenu si peu flatteur? Quel fût le premier album progressif? Et le premier album “conceptuel”? Vous trouverez les réponses (et bien d’autres) dans cet ouvrage passionnant!
Pink Floyd : L’histoire selon Nick Mason de Nick Mason
Presse
« D’où vient le nom de Pink Floyd ? Où est Syd ? Que s’est-il passé avec Roger ? » Ces questions – entendues depuis 40 ans – trouvent ici leurs réponses. J’ai enfin ouvert la boîte de Pandore de mes souvenirs. J’ai essayé d’éviter la fastidieuse énumération de nos concerts et j’ai décidé de vous livrer ici l‘essentiel de mes souvenirs personnels. Bien sûr, les avis divergent sur la véritable histoire des Pink Floyd. J’ai tenté de raconter honnêtement nos désastres et nos triomphes. J’ai pris part à cette longue aventure avec un plaisir immense. Avant tout, ce livre est mon témoignage en tant que membre du groupe. Il raconte comment nous avons vécu cette expérience de 40 ans, toute ma vie d’adulte…
Sur le web: http://www.pinkfloyd.co.uk/insideOut/
Avis personnel
Encore un livre passionnant sur l’un des plus grands groupes du genre. Nick Mason raconte l’aventure à sa façon, ponctuant le récit d’un humour particulièrement british. Des anecdotes, de magnifiques photographies, des souvenirs de concerts, ses idées et point de vue sur la démarche et l’évolution du groupe… Indispensable!
Changeling: The Autobiography of Mike Oldfield de Mike Oldfield
L’autobiographie d’un guitariste à part
Avis personnel
Cette autobiographie est vraiment spéciale à mes yeux, vu la carrière de l’artiste, on pouvait s’y attendre, mais quand même. Il s’y dégage quelque chose de particulier et de très touchant. L’évolution d’un artiste qui n’a pas vraiment compris son succès précoce, qui a traversé les décennies à sa manière, se souciant peu des modes ou en les transgressant. La période Hergest Ridge/Ommadawn m’a particulièrement parlé pour tout un tas de raisons. Les anecdotes sont passionnantes et reflètent un artiste habité, complètement ancré dans son monde, se sentant incompris et probablement très seul. Un Mike Oldfield qui vieillit aussi, dans un monde qui change (trop) vite, d’une façon qu’il regrette et qui, quelque part, le dépasse. Un ouvrage particulièrement touchant et marquant d’un artiste à la carrière unique. (en anglais)
“From now on, my music is not going to be cool, it’s not going to be hip or sexy. It’s going to be hand-played and mathematical, it’s going to be as complicated as I feel it needs to be. I’m not going to care if anybody likes it or buys it, which is exactly the way I felt when I was nineteen. In the back of my mind, I do hope that there will be a renaissance for progressive music at some point, which will involve people delving into that world where every instrument is alive and can speak, has a character of its own. If I can somehow persuade people how to play again properly, to stop concentrating on how good they look on TV and really start to do interesting thins again with music, then I’ll try to do that.” - Mike Oldfield
A suivre…
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