Ma soif de making of d’albums ne connaît pas de limite
heureusement, j’ai eu l’occasion de voir ce documentaire qui se trouve sur l’édition limitée de Ghost Reveries. Le making of de cet album d’Opeth, un peu à la façon de celui qui se trouve sur le dvd Lamentations, mais il ne fait malheureusement que 38 mn. Moins intéressant car moins axé enregistrement, on peut quand même admirer le jeu de Akerfeldt et… Peter Lindren, ex-Opeth maintenant, snif. Sans parler du talent de Martin Lopez (et il a l’air d’être bien baré autant dans son jeu que humainement parlant…), j’ai eu l’impression, mais je rêve sans doute, que Akerfeldt laissait sous-entendre qu’il n’était pas impossible qu’il revienne. Que le groupe devait avancer, travailler sans lui, mais que la porte n’était pas fermée. Bref, quelques captures de pauvre qualité mais le coeur y est
Ah oui, ça fait toujours un petit quelque chose de voir Akerfeldt jouer sur sa Les Paul Custom, plutôt que sur ses PRS. Un jour elle sera mienne… Un jour…
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